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Blessé lors du combat qui oppose Horus à Seth, l'œil du dieu finit par lui être rendu. C'est cet œil restauré, appelé oudjat, qui est devenu l'une des amulettes protectrices les plus répandues de l'Égypte antique. Sur cette bague, il occupe le centre du plateau, entouré d'une tresse finement sculptée qui en fait le tour comme une bordure.
La tresse donne au motif un relief et un rythme que n'a pas un œil simplement gravé. Le contraste entre l'argent antique et le noir patiné fait ressortir le dessin : un bijou sobre, à porter tous les jours comme un talisman discret.
En France, la taille d'une bague correspond au tour de doigt mesuré en millimètres : une taille 60 fait 60 mm de tour. Mesurez la base du doigt avec un mètre de couturière, ou reportez sur une règle la longueur d'une bande de papier enroulée autour. Entre deux tailles, la plus grande évite que la bague ne bloque au passage de l'articulation.
L'acier inoxydable résiste bien au port quotidien. Nettoyez la bague à l'eau tiède savonneuse avec une brosse souple pour déloger la poussière des creux de la tresse, puis séchez-la. Évitez les produits abrasifs, qui pourraient atténuer la patine noire.
Que représente l'œil d'Horus ?
C'est l'oudjat, l'œil du dieu faucon rendu intact après avoir été blessé. Les Égyptiens en faisaient des amulettes de protection, portées par les vivants comme déposées auprès des défunts.
Cette bague convient-elle à une femme comme à un homme ?
Oui, elle est pensée pour « celui ou celle » qui la porte. Avec dix tailles, du 54 au 69 mm, elle s'adapte aussi bien aux doigts fins qu'aux plus larges.